Stéphane Bouillet – Mondes invisibles

Position: Jeune créateur

Les éditions Mondes invisibles sont fondées en 2021 par Stéphane Bouillet pour l’auto-édition de son premier manga « La Jungle maudite » (tome 1 de « La Folie des lucioles »), dix ans après qu’il ait repris l’illustration et la bande dessinée (après 10 ans comme véto et photo-reporter écolo-humaniste).
Aux Mondes invisibles, les BD révèlent un fantastique animiste, une horreur trop souvent humaine, et un érotisme déviant. Mais dans les entrailles de chaque fanzine, livre, poster ou carte postale se cache la raison d’être des Mondes invisibles, son ikigai : reconnecter l’humain au sacré et au spirituel perdu, et notamment à l’écologie mystique.
Aux Mondes invisibles, les mangas prennent l’apparence de romans graphiques à suivre : noir et blanc, gris tramés ou lavis, forte pagination propice à une pénétration dans la psychologie complexe de personnages en quête d’identité.
Aux Mondes invisibles, les histoires sont empreintes de chamanisme, yokais japonais, freaks et autres monstres, bouddhisme, zen et tao, bondage et autres fétichismes, magie, sorcière, jungles et forêts, spiritisme, possession, exorcisme, paranormal, ésotérisme, occultisme, transe, spiritualité, animal totem, vaudou etc.

Stéphane Bouillet grandit au milieu des forêts franc-comtoises. Vétérinaire et photo-reporter humaniste et écologiste, il réintroduit des chimpanzés au Congo et se confronte aux éléphants sauvages, puis revient à la bande dessinée. Son projet Sasabudi questionne le paraître et le machisme barbu dans les religions. Une immersion au Japon, Philippines et Bornéo inspire des mangas mêlant animisme, ero guro, sexe, zen, bondage et yokais, publiés dans son fanzine Beta. Il illustre les Mondes invisibles : chamanisme, magie, sorcière, spiritisme, possession, exorcisme, paranormal, ésotérisme, occultisme, transe, spiritualité, animal totem, vaudou…